Sur un mur j'ai osé poussé plus loin, j'ai pensé pouvoir ouvrir ta porte. Je me suis effacée puis je me suis rebellée faute de me sentir aimée. Je t'attends toujours mais mon espoir disparait. Je
me pends à ton image qui disparait peu à peu de mon avenir. Je t'ai tant aimé, je t'ai tant aimé. Je ne comprendrai jamais pourquoi ces différences. Pourquoi cette noirceur entre deux personnes
qui désirent tellement contruire. Je n'ose abdiquer, je t'aime encore et c'est ce qui me perd.
Donne moi ton âme
Tend moi tes lèvres.
Je les attend depuis deux ans,
Pourquoi me les refuser?
Ta bouche tant désirée,
Fantasmée se refuse.
Ma passion s'alimente en feu
Mon corps a besoin de tes flammes
En me rejettant tant de fois je suis morte
Un coeur fragile comme une bouteille de verre
des Doc martens, des bas filet avec une maille.
Un sac à dos rempli de haine, rempli de peine.
Une envie de s'échapper et la jeunesse toute déchirée.
Ses yeux, trop maquillés ou trop cernés
trahissent naivetée trop tot souillée.
Graver sa vie d'adolescente
à coups d'aiguilles désabusées.
Guy Poirier
Tapis dans tes mots
Emmurée pour longtemps
Mon désir se tait.
À force d'espérer, d'épier, de désirer
Mon corps vaincu n'a plus envie.
Je ne suis pas celle que tu croyais.
Mon souffle t'ignore,
Ta bouche ne veux pas de moi.
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